La Terre, comme un aimant...


La terre est com­pa­ra­ble à un gros ai­mant di­pôle dont l’axe est in­cli­né de plus ou moins dix de­grés par rap­port à l’axe de la terre. Le cen­tre de la terre est com­po­sé d’une graine de fer so­lide en­tou­rée d’un noyau de fer et de nick­el en fu­sion. C'est la struc­ture même du globe ter­res­tre qui crée un ef­fet dy­na­mo, source des champs géo­ma­gné­ti­ques qui en­ve­loppent la terre. Ces champs ma­gné­ti­ques sont dits "in­ternes".

A ce champ prin­ci­pal sont su­per­po­sés des champs ma­gné­ti­ques non di­po­laires. Ces champs ma­gné­ti­ques ont pour ori­gine les cou­rants élec­tri­ques de la io­no­sphère, mais aus­si des champs d'ano­ma­lies dus à la struc­ture ro­cheuse de la croûte ter­res­tre. Cha­que ro­che vol­ca­ni­que pos­sède sa pro­pre ai­man­ta­tion. Les ac­ti­vi­tés vol­ca­ni­ques, les re­mon­tées de mag­mas et la cir­cu­la­tion des flui­des hy­dro­ther­maux en­gen­drent une mo­di­fi­ca­tion du champ ma­gné­ti­que ter­res­tre lo­cal. Mais d'au­tres sour­ces de va­ria­tions créent des ano­ma­lies dans le champ ma­gné­ti­que lo­cal comme les in­fil­tra­tions plu­via­les, l'exis­tence de nap­pes phréa­ti­ques, les cir­cu­la­tions hy­dro­ther­ma­les, les rup­tu­res de ro­ches ou les chan­ge­ments de struc­ture ro­cheuse.



Retrouver l’histoire...


Souvent, lors­que des ou­vra­ges ra­con­tent l'ar­chi­tec­ture dans l'his­toire, ils par­lent de styles, de for­mes, de vo­ca­bu­laire ar­chi­tec­tu­ral; mais ces li­vres sur l'his­toire de l'ar­chi­tec­ture ou­blient le sens ca­ché de ce vo­ca­bu­laire, ou­blient la si­gni­fica­tion de la sta­tuaire qui est comme un li­vre ou­vert ra­con­tant l'uni­vers ca­ché des on­des et des vi­bra­tions qui ren­dent vi­vant un lieu. Per­due en oc­ci­dent au tout dé­but de l'ère in­dus­trielle, cette con­nais­sance sen­si­ble des on­des et des vi­bra­tions re­trouve peu à peu sa place dans l'art de bâ­tir. Cet art, que l'on pour­rait qua­li­fié d'in­vi­si­ble, ré­ap­pa­raît sous le nom de gé­o­bio­lo­gie ou feng-shui. Ce n'est pas de la sor­cel­le­rie, même si les scien­ti­fi­ques ont en­core beau­coup de mal à en me­su­rer les ef­fets. C'est un res­sen­ti plus ou moins con­scient de phé­no­mè­nes très sub­ti­ls que cer­tains Hom­mes ont mis en lu­mière de­puis déjà quel­ques mil­lé­nai­res. L'exem­ple le plus frap­pant est ce­lui des sour­ciers dont la pratique est plu­sieurs fois mil­lé­naire, mais dont on com­mence seu­le­ment aujourd’hui à me­su­rer d'une ma­nière "scien­ti­fi­que" les capacités. Pour mieux com­pren­dre ces phé­no­mè­nes in­vi­si­bles, re­ve­nons à la struc­ture ma­gné­ti­que ter­res­tre.



Des phénomènes physiques…

Un Soleil magnétique...


Le so­leil lui aus­si pro­duit des champs ma­gné­ti­ques dont les ef­fets vi­si­bles sont no­ta­mment les ta­ches so­lai­res dont le dé­ve­lop­pe­ment se fait sur des pé­rio­des de deux fois onze an­nées. La struc­ture de ces champs ma­gné­ti­ques est faite de deux com­po­san­tes: un champ de force po­loï­dal, con­te­nant l’axe so­laire et un champ de force to­roï­dal, con­cen­tri­que au­tour de l’axe so­laire.  Ces champs ma­gné­ti­ques so­lai­res ont une in­fluence sur la ma­gné­to­sphère et la io­no­sphère ter­res­tres. Des per­tur­ba­tions sont oc­ca­sion­nées sur la terre par les vents et  érup­tions so­lai­res. Les cou­rants élec­tri­ques qui cir­cu­lent dans la ré­gion dy­na­mo de l'io­no­sphère créent des va­ria­tions ré­gu­liè­res du champ ma­gné­ti­que ter­res­tre ob­ser­vé au sol. Ce champ ma­gné­ti­que est dit "ex­terne".



La vibration de l’Univers...


Dans no­tre uni­vers, tout est mou­ve­ment. Nous som­mes nous-mêmes cons­ti­tués de par­ti­cu­les qui, même lors­que l'on ne bouge pas, sont en per­pé­tuels mou­ve­ments. Ces mou­ve­ments  dé­clen­chent des phé­no­mè­nes vi­bra­toi­res; ce sont ces phé­no­mè­nes vi­bra­toi­res que le sour­cier ou le gé­o­bio­lo­gue dé­tec­te. De part son poids, sa taille, sa forme, la cons­tru­ction d'un édi­fice pro­vo­que lo­ca­le­ment des mo­di­fi­ca­tions des champs vi­bra­toi­res. La forme, l'im­plan­ta­tion, le poids des nou­vel­les cons­truc­tions sont donc es­sen­tiel­s, ces élé­ments pris dans leur en­sem­ble génèrent des on­des de for­mes in­vi­si­bles, ondes de formes que l'on peut ap­pré­hen­der par dif­fé­rents moyens. C’est sur ces ondes de formes que nous travaillons pour harmoniser un lieu.





Eruptions solaires en 2013.

Photographie de la NASA.

Constellation du Sagittaire.

Photographie de la NASA.

Le sourcier

(Gravure du XVIIIe siècle)

Notre Dame de Paris, autour du chiffre 8…

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Thierry GESLOT

Géobiologue & Architecte

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